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Pierre Stambul (Bureau National de l’UJFP) : Pour créer l’Israélien nouveau, il a fallu tuer le Juif |
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Jeudi, 18 Juin 2009 22:12 |
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En 1948, année de la Naqba (l’expulsion de 800000 Palestiniens de leur propre pays) et de la création de l’État d’Israël, Menahem Begin décide de visiter les États-Unis. Les plus grands intellectuels juifs américains avec à leur tête Hannah Arendt et Albert Einstein écrivent au président Truman en lui disant : « Begin arrive, c’est un terroriste, arrêtez-le ou expulsez-le ».
À l’époque, aux yeux du monde, le judaïsme, c’est Arendt, Einstein, mais aussi Rosa Luxembourg, Freud, Kafka, Benjamin ... Par quel retournement de l’histoire a-t-on aujourd’hui comme figures dominantes des Begin, Sharon, Barak, Livni, Olmert, Lieberman ou des pseudo intellectuels communautaristes français qui sont l’exact inverse ce que fut la figure de l’intellectuel juif ?
Le sionisme : une manipulation des identités juives
La guerre contre le peuple de Gaza, comme deux ans auparavant celle du Liban a montré qu’il n’y aura pas de paix au Proche-Orient tant que le sionisme sera à l’œuvre. Tous les partis sionistes ont approuvé ces deux guerres.
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Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine |
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Samedi, 30 Mai 2009 21:53 |
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Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine porte sur un sujet profondément tabou aux Etats-Unis, celui de l’influence des groupes de pression israéliens sur la politique étrangère américaine au Proche-Orient et dans les pays arabes. Il est l’oeuvre de deux éminents universitaires américains: John J. Mearsheimer, professeur émérite de Sciences Politiques à l’université de Chicago (auteur entre autres de The Tragedy of Great Power Politics) et Stephen M. Walt, directeur des études et professeur émérite de Relations internationales à la Kennedy School of Government d’Harvard (auteur lui de Taming American Power: The Global Response to US Primacy). |
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John Mearsheimer : La Face D'Israël Est Entrain De Changer |
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Samedi, 30 Mai 2009 21:38 |
Une analyse de l'évolution de la société israélienne, plus religieuse, plus à droite, extrême droite, avec une émigration croissante des Israéliens modérés en Amérique du Nord et en Europe, et le Grand Israël comme fait accompli transformant cet état en état d' Apartheid.
Avraham Burg croit, semble-t-il, que l'occupation a eu un effet profondément corrupteur sur Israël. Mais il y a quelque chose de plus qui se passe à l'intérieur d' Israël qui le préoccupe beaucoup : la nature changeante de cette société. Il dit, par exemple, que "la société israélienne est foncièrement divisée", et bien qu'il ne détaille pas les spécificités de cette division, c'est évident qu'elles ont une dimension politique et religieuse. Il croit que le centre politique de gravité d'Israël s'est déplacé de façon marquée vers la droite. Effectivement, il croit que la gauche a "diminué en nombre et est devenue marginale". Il voit également l'équilibre entre les Israéliens séculiers et religieux se déplaçant en faveur des religieux, et c'est pourquoi il écrit " l'établissement d'un état dirigé par des rabbins et des généraux est un possible cauchemar".
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Eric Hazan : La deuxième mort du judaïsme |
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Vendredi, 17 Avril 2009 21:44 |
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Les millions de juifs qui ont été exterminés par les nazis dans les plaines de Pologne avaient des traits communs qui permettent de parler d’un judaïsme européen. Ce n’était pas tant le sentiment d’appartenance à un peuple mythique, ni la religion car beaucoup d’entre eux s’en étaient détachés : c’étaient des éléments de culture commune. Elle ne se réduisait pas à des recettes de cuisine, ni à des histoires véhiculant le fameux humour juif, ni à une langue, car tous ne parlaient pas le yiddish. C’était quelque chose de plus profond, commun sous des formes diverses aux ouvriers des usines textiles de Lodz et aux polisseurs de diamants d’Anvers, aux talmudistes de Vilna, aux marchands de légumes d’Odessa et jusqu’à certaines familles de banquiers comme celle d’Aby Warburg. Ces gens-là n’étaient pas meilleurs que d’autres, mais ils n’avaient jamais exercé de souveraineté étatique et leurs conditions d’existence ne leur offraient comme issues que l’argent et l’étude.
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Abdul Wahhâb El-Messiri : La Fin d’Israël |
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Lundi, 23 Mars 2009 13:57 |
Le 17 août 2006, pendant la sixième guerre arabo-israélienne, alors que les avions israéliens bombardaient les villes, les villages et l’infrastructure libanais, et faisaient couler le sang des civils, le journal Maariv a publié un article rédigé par le journaliste Yonatan Shem, et intitulé : « Tel Aviv a été fondé en 1909, et en 2009 elle se transformera en ruines ». On lit dans l’article que « cent ans plus tôt on a construit la première ville hébreu, et après cent ans d’isolement, elle est condamnée ». Qu’est ce qui pousse cet écrivain à parler de la fin, la fin d’Israël, alors que la force militaire israélienne vient d’atteindre son apogée, et que le soutien usaméricain, politique, financier et militaire, à cet état, a dépassé toutes les limites et franchi toutes les lignes rouges ? Comment expliquer cette situation ? Tout d’abord il nous faut rappeler une vérité ignorée par beaucoup dans le monde arabe, c’est que la question de la fin d’Israël est enracinée dans la conscience sioniste. Bien avant la création de l’état, beaucoup de sionistes étaient conscients que le projet sioniste était une mission impossible et que le rêve sioniste se transformerait en cauchemar. Depuis la création de l’état et après que les sionistes aient accompli « la victoire » sur les armées arabes, la hantise de la fin ne cesse de se renforcer. Déjà en 1954, Moshé Dayan, [qui deviendra plus tard] ministre de la défense et ministre des affaires étrangères, déclare lors des obsèques d’un ami à lui : « Nous devons être préparés et armés, être forts et durs, pour que l’épée ne tombe pas de notre poigne, et que la vie n’arrive à son terme ». |
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les principaux partis politiques israéliens |
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Vendredi, 20 Février 2009 18:12 |
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parti politique : HaIhoud Haléoumi (Union Nationale) L’Union Nationale’ (HaIhoud Haléoumi en hébreu) a été fondé par Rahavam Zeevi en 1999 comme formation réunissant les partis Molédet, Tekouma et Hérout. Parti politique : HaBait HaYehoudi (Maison juive) Bait HaYehoudi’ – Nouveau Mafdal est un nouveau parti fondé sur l’ancienne formation du Parti National Religieux (Mafdal). Il s’inscrit dans la mouvance du sionisme religieux. |
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Ramzy Baroud : 60 ans de négation |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Les Israéliens réalisent-ils qu’ils vivent sur les décombres de centaines de villes et villages de Palestine, tous détruits durant l’histoire la plus tragique faite de sang, de douleur et de larmes ? Vivant dans tant des zones coupées les unes des autres, chassés de leur terre, isolés les uns des autres, combattus en tous lieux... Ne vous demandez jamais ce que vous avez pu faire, est le message de base envoyé par les partisans d’Israël quand ils prétendent que la Palestine n’a jamais été même un embryon d’Etat. |
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Avigail Abarbanel : L’Etat policier israélien |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Soutenir Israël actuellement, c’est comme prétendre que l’Afrique du Sud sousl ’apartheid était une démocratie acceptable. C’est comme, aussi, abandonner les Palestiniens, comme le monde a abandonné les Sud Africains noirs (et les blancs dissidents) pendant 45 années. La prétendue démocratie israélienne maintient un contrôle strict sur les Palestiniens dans les territoires occupés. Ici, un policier des frontières au check-point à la sortie de Bethléhem, refuse de les laisser aller prier à Jérusalem pour la fête islamique de Leilat
Le vendredi 8 juin 2007, mon époux Ian s’est rendu par avion en Israël. En fait, il allait à une conférence sur la technologie de l’information à Vienne, mais nous avons pensé que ce serait sympa s’il faisait un petit détour de trois jours par Tel Aviv pour aller voir mon frère, sa famille, et surtout rencontrer mes nièces de 7 et 5 ans pour la première fois. A l’aéroport Ben-Gurion, le passeport australien de Ian lui a été confisqué sans aucune explication. |
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Jeffrey Blankfort : Noam Chomsky et le conflit israélo-israélien |
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Sondage : une majorité de juifs israéliens favorables à l’apartheid |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Selon une étude d’opinion réalisée par le Center for the Campaign Against Racism, publiée le 20 mars 2007 : Culture : 37 % des juifs israéliens pensent que la culture arabe est inférieure à la culture juive.
Arabophobie : lorsqu’ils entendent parler arabe, 50 % des juifs israéliens ressentent de la peur et 31 % de la haine.
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Paradisial : Le Messie condamnait le Sionisme |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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 Adoration du Veau d'Or par Poussin.
Le sionisme est multicolore. Il y est des sionismes: pseudo-juif, pseudo-chrétien, pseudo-musulman, pseudo-arabe, nazi, apocalyptique....
Ce texte vise le sionisme se réclamant de la Torah, sans confondre nullement judaïsme et sionisme.
Interpellation d'un Sioniste
Le prophète Jésus, que le Salut de Dieu soit sur lui, n’était pas juif pas plus qu'il n'était chrétien.
Le terme Juif, yéhudi, est tiré du mot Judas, Yéhuda.
Or ce terme n’a aucun entendement spirituel. Cette acception a deux sens pas très particuliers:
* descendant de Juda,
et/ou
* Judéen, càd quelqu’un originaire de la Judée (et y résidant), espace où s’était installée la tribu de Juda.
Le terme juif est un terme tribal comportant uniquement une connotation raciale et géographique.
Jésus n’était pas en effet un yéhudi, càd un juif, et ce pour trois raisons:
* d’une part il était un lévite, càd descendant de la tribu de Lévy, * de deux, il n’était pas un judéen, mais un galiléen, puisque né à Nazareth, qui elles se trouvent au Nord de la Palestine, alors que la Judée se trouve au sud. * de trois, le prophète Moïse, que le Salut de Dieu soit sur lui, ne donna jamais à la religion qu’il avait prêchée le terme judaïsme, et ne s’était jamais dit juif, étant lui aussi un lévite.
Quittons alors ces assertions raciales et parlons de spiritualité.
En fait, comme dans le Coran, la Bible hébraïque dit elle même que Abraham était un MOSHLEM (càd ami de Dieu en hébreu).
Ami lecteur, cela ne te dit rien ?!
Moshlem / Muslim / Musulman.
Le terme hébraïque Moshlem est dérivé de Ishlam qui lui même est dérivé de Shalam (qui est la racine initiale de Shalom)
Hébreu: Moshlem / Ishlam / Shalam
Arabe: Muslim / Islam / Salam
Shalam pareil que Salam signifie Paix.
Ishlam pareil que Islam signifie: être en alliance dans la paix.
Dans le sens spirituel, Ishlam signifie être en alliance avec Dieu.
Selon tous ces entendements, Abraham, Moïse, Jésus et Mohammad, ainsi que tous les prophètes, que le Salut de Dieu soit sur eux tous, étaient des Moshlemim / Muslimine / Musulmans, càd amis de Dieu soumis à Dieu et rien qu’à Dieu.
Leur rébellion contre l’idolâtrie et le polythéisme allait dans le sens de cette alliance avec Dieu.
Cette rébellion contre l’idolâtrie ne pouvait les amener à se substituer à Dieu, à Dieu ne plaise, en appellant leurs propres disciples à être des abrahamiques, des moïsiens, des juifs, des chrétiens, des messianiques, des mohammediens voire des mahométans.
Ces prophètes ne faisaient qu’appeler à cheminer dans la voie de l’Ishalm/Islam en étant de bons Moshlem/Muslim.
Jésus que le Salut de Dieu soit sur lui n’appela pas les hébreux à l’adorer, mais à rentrer dans le vrai chemin de l’Ishlam, en respectant l’alliance que Dieu leur avait offerte par ses multiples prédécesseurs.
Jésus n’avait pas été persécuté par les hébreux parce qu’il se serait dit fils de Dieu, et ce pour la simple raison qu’eux-mêmes employaient la même formule pour évoquer une alliance spirituelle avec Dieu.
Jésus usa même de propos assez durs et violents à l’égard des rabbins et pharisiens, voir chapitre 13 de Matthieu, sans avoir été persécuté pour de tel propos.
Si Jésus avait été persécuté par les hébreux c’était certainement pour une toute autre raison bien sérieuse qui fit abattre sur lui la colère de tout le sanhédrin.
Jésus avait du énoncer la venue d’un autre messager après lui, qui n’était pas de la lignée d’Isaac.
Jésus dut annoncer la venue d’un enfant issu d’Ismaël, conformément à la promesse donnée par l’Ange Gabriel à Hagar puis confirmée à Abraham.
C’était LE COMBLE DU BLASPHEME pour ces tribalistes et racialistes primaires qui s’étaient autoproclamés peuple exclusif élu de Dieu, oubliant que l’alliance avec Dieu était une affaire d’élection spirituelle et non pas d’élection raciale.
Jésus annonçait le Paraclet, le Mokhammed dont parlait Jérémie 2:7-9 (se référer au texte hébraïque et non pas aux traductions).
Jésus annonçait donc aux hébreux la fin DU Monopole, et en d’autre termes: la fin de tout monopole, càd, il leur promettait l’universalité de la religion.
Rappelles-toi de la pierre angulaire qu’il leur avait promis qu’elle passerait à d’autres nations. [Matthieu 21:42-44]
Rappelles-toi aussi qu’il leur avait prédit que le méridien de prière n’allait plus être orienté vers Jérusalem. [Jean 4:21-24]
Voilà pourquoi il a été persécuté: il cassait un monopole que les hébreux croyaient racialement héréditaire.
Que serait cette pierre angulaire (fondement de toute chose) si ce n’est l’alliance avec Dieu, càd l’Ishlam.
Jésus promettait que l’alliance avec Dieu était ouverte à TOUS, et qu’elle allait s’annoncer par la bouche même de l’enfant banni par Sarah.
Voilà pourquoi Jésus fut persécuté. Il promettait la fin d’un monopole et la fin d’un commerce.
Jésus après avoir vainement tenté de réformer les hébreux, leur avait expliqué que l’élection, l’Ishlam, était ouverte à TOUT LE MONDE, ce qui valait pour eux une promesse de dépossession.
Regardes ceux qui se prétendent descendant des hébreux.
Sont-ils à ton avis dans l’alliance ? Dans l’Ishlam ?!!!!
Non, ils ne sont même plus croyants, mais, pis, ils continuent à perpétrer la même erreur que leurs aïeuls: ils continuent à pervertir l’élection spirituelle en une hérésie racialiste.
Pire encore: ils n’ont plus de spiritualité, ils ont juste gardé l’hérésie racialiste.
Ils se disent juifs par la race, parce que leurs mères sont juives par la race.
Rappelles-toi Moïse. Sa femme n’était pas de la tribu. Elle était une étrangère. Plus encore: elle était une kowshite, càd une éthiopienne ; une femme de "couleur".
Les enfants de Moïse furent dans l’alliance, ils étaient des moshlem comme leur père. C'est d'eux d'ailleurs que sont issus les juifs falasha.
Rappelles-toi de Sephora la femme de Moïse.
Ne fut-elle pas rejetée par les racialistes proche de Moïse ?! [Deutéronome - Chapitre 28]
Rappelle-toi ce qui était arrivé à ces racialistes. Ne furent-ils pas puni par Dieu en la présence de Moïse ?! [idem]
Que ferait alors Dieu de racistes pas du tout croyants qui se réclament fallacieusement de Moïse par la race, alors que leurs corps, leurs âmes et leurs pensées sont éloignés spirituellement de toute alliance avec le Dieu de Moïse ?!!! et en souillent la mémoire par leurs actes ?!!
Dieu n’est pas un raciste, et il ne s’appelle pas FONCIA.
L’alliance universelle c’est La Voie ; celle que tous les prophètes prêchèrent et tentèrent de préparer.
L’alliance universelle c’est La Voie.
Dès lors une question s’impose:
Qu’était donc la voie des hébreux qui s’étaient prétendus de Moïse ?
Cette voie, hélas, au lieu de chercher l’alliance spirituelle n’était constituée que de deux chemins de déviation: la terre et la race.
Or, quiconque s’écarte de La Voie il en perd toutes les autres.
Engagés dans la voie de la terre et de la race les hébreux furent toujours systématiquement éprouvés par Dieu dans ces deux éléments.
Le Messie était venu les libérer de ces deux chemins de déviation, et les rappeler à emprunter La Voie, l’Ishlam, l’Alliance avec Dieu dans la paix.
Or que firent-il ?!
Ils ne reconnurent même pas le Messie qu'ils attendirent tant.
Chez eux le Messie était un libérateur physique. Ils croyaient que le Messie était sensé les faire dominer sur les autres peuples.
Or le Messie était venu les libérer des deux petits chemins bien étroits: la race et la terre, pour les mener vers La Grande Voie.
Que firent-ils ? Ils persécutèrent leur Libérateur, préférant rester dans leur joug idéologique.
D’ailleurs la sortie de Jésus dans une période d’occupation n’était pas un hasard.
Quand on dit que l’Ishlam c’est être en alliance avec Dieu, cela entend aussi que c’est être soumis à Lui, et rien qu’à Lui.
Quand l’homme se soumet à autre chose elle se rebelle contre lui.
Quand les hébreux s’étaient soumis à la race et à la terre, leurs petits idéaux se sont systématiquement rebellés contre eux.
Les sionistes aujourd’hui, majoritairement non croyants, sont en train de faire la même erreur que les aïeuls dont ils se prétendent issus:
Ils se sont enfermés dans une étroite prison entourée des deux fameuses grandes murailles que sont la terre et la race.
Comme cette prison est passée du rang de l’idéologie à une nature physique, Dieu la détruira comme Il avait détruit l’idolâtrie qui s’était incarnée d’une hérésie spirituelle en un veau massif bien doré et luisant.
A titre de conclusion j'appelle à méditer cette parole de Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) qu'un jour il avait dite à ses disciples:
Evangile de Barnabé - Chapitre 99
... lorsque Israël a aimé quelque chose au point d'en oublier Dieu, Dieu a détruit cette chose-là. Or qu'y a-t-il de plus agréable à Dieu, ici-bas, que le Sacerdoce et le Temple Saint? Pourtant, au temps du prophète Jérémie, comme le peuple avait oublié Dieu et se glorifiait seulement du Temple parce qu'il n'y en avait pas un semblable au monde, Dieu souleva sa propre colère par Nabuchodonosor, roi de Babylone. Il fit prendre la ville sainte par l'armée et la fit brûler avec le temple sacré, si bien que les choses sacrées que les prophètes de Dieu tremblaient de toucher furent foulées aux pieds par les infidèles remplis de scélératesse.
Ma conclusion personnelle:
Le sionisme gangrenant la Palestine est condamné à disparaître, et ce de deux sortes: soit à la Saladin, soit à la Nabuchodonosor.
La libération à la Saladin sera humainement meilleure: la Palestine une fois restaurée, les sionistes qui ont les mains ensanglantées n’auraient qu’à rentrer à leurs pays respectifs, ceux qui ont les mains propres peuvent rester s’ils le désirent, les vrais juifs orthodoxes sont chez eux sur place, les sépharades sont également chez eux tant en Palestine que de par tout le Monde Arabe.
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Post Scriptum:
Durant la prise de Jérusalem par les croisés, ceux-ci liquidèrent les juifs et les musulmans, dans un très grand bain de sang, et interdirent toute entrée des juifs à cette ville.
Quand Saladin reconquit la Palestine ainsi que Jérusalem, il ne perpétra quelconque bain de sang ni ne se vengea (sauf d'un seul immonde personnage). Il avait en sus laissé le choix aux croisés de rester sur place ou de rentrer avec leurs richesses.
Ce fut d'ailleurs le même Saladin qui rouvrit une seconde fois la Palestine aux juifs, en l'an 1187. La première fois, c'était Omar Ibn Al-Khattab, deuxième Calife de l'Islam, qui le fit, en l'an 637. Soliman le Magnifique le fit également en l'an 1553 à l'égard des juifs d'Andalousie qui fuyaient l'inquisition.
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Signé: Paradisial
Mardi 03 Février 2009
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source : http://www.alterinfo.net/Le-Messie-condamnait-le-Sionisme_a29365.html{jcomments on} |
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Meron Benvenisti - Ha’aretz :Diviser pour régner |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Les documents de la « Vision future » des citoyens arabes d’Israël continuent, comme on pouvait s’y attendre, à occuper certains milieux académiques ainsi que des enquêteurs des Services de la Sécurité générale [Shin Bet ou Shabak] et à ne bénéficier que d’un intérêt limité de la part du public. Ceux qui néanmoins y réagissent, leur attribuent des détails relevant d’une position radicale.
L’analyse historique, le fait de qualifier l’Etat d’ethnocratie « qui cherche à préserver l’hégémonie de la majorité juive » et « la marginalisation de la minorité arabe », et le fait, surtout, de revendiquer une « démocratie régulée » et une participation au gouvernement, tout cela est perçu comme une large offensive contre les fondements de l’Etat juif. S’il est vrai que la rhétorique sonne comme radicale, l’initiative et sa publication peuvent précisément s’interpréter d’une manière inverse : comme exprimant l’acceptation de la victoire stratégique israélienne du diviser pour régner. |
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Frank Barat : Le Likoud a une Charte qui ne reconnaît pas le droit de la Palestine à exister |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Avant la « guerre » de Gaza, il y avait deux chevaux dans la course : Livni contre Netanyahou, avec pour ce dernier des sondages lui donnant une bonne marge d’avance. La course est passée à trois chevaux grâce à la « guerre » de Gaza lancée par Livni et Barak. Barak a vu gonfler son score et il est à nouveau dans la course. Même s’il n’est pas élu, son parti obtiendra sensiblement plus de sièges qu’il ne l’escomptait il y a quelques mois. Mais le favori a toujours été Benjamin Netanyahou et il reste, aux yeux de la majorité des journalistes israéliens (Gideon Lévy, de Haaretz) ou des militants (Jeff Halper de l’ICAHD), le plus que probable futur Premier ministre. |
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Mounadil Djazaïri : Le mythe du génie stratégique d'Israël |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Loin de la mythomanie qui caractérise beaucoup de partisans de l'entité sioniste, terre des miracles en tous genres, Stephen M. Walt dresse un état des lieux sans fards de la pensée et des réalisations stratégiques des dirigeants sionistes.
L'agression contre Gaza n'est que le dernier exemple de ce qu'il considère comme l'échec des stratégies sionistes, constat d'autant plus intéressant qu'il a écrit les lignes que je vous propose avant même la proclamation d'un cessez-le-feu unilatéral par les terroristes sionistes. |
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Omar Mazri : Expansion des colonies juives en 2008 |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Écrit par Administrator
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 Les colonies juives en Cisjordanie ont connu une expansion de 60% de 2007 à 2008. 1257 nouvelles implantations de colonies ont vues le jour en 2008 contre 800 en 2007.A Jérusalem Est 94% de constructions juives nouvelles par rapport à 2007. Il y a 1184 construction en 2008 contre 793 en 2007. Ces colonies ont été pour la majorité construites après le sommet d'Anapolis. |
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Francis CAROLE et Clément CHARPENTIER-TITY : Israël dernier sanctuaire des crimes de guerre |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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Au nom de quels principes, de quelles valeurs universelles, de quelle conception des droits humains, de quelle morale exécute-on, de sang-froid, des vieillards, des femmes et des enfants de Palestine ? Au nom de quelle finalité rationnelle ce massacre prémédité, planifié, millimétré et offert au monde comme un spectacle d’un autre âge ? Quelle alternative l’occident pense t-il, par une démonstration affligeante de soutien à la sauvagerie, offrir à la jeunesse arabe ? Hypocritement drapé dans l’alibi facile de la shoah, figé dans la délectation perverse de la supériorité de ses moyens militaires, Israël, avec l’évidente complicité des Etats-Unis et celle –plus sournoise mais bien réelle- de la France et de l’Union Européenne, reste l’une des survivances les plus pestilentielles de la barbarie. |
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Kourosh Ziabari : Une interview de Gilad Atzmon |
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Conversation avec le célèbre jazzman Gilad Atzmon. Faites justice aux criminels israéliens, maintenant ! Gilad Atzmon est musicien, compositeur et écrivain Gilad Atzmon est quelqu’un qui a une position unique, il est sans précédent dans son expression, et sans équivoque dans ses déclarations. Musicien de jazz né en Israël et militant antisioniste, il diffuse et proclame ses contemplations anti-israéliennes de manière explicite, à chaque fois qu’il en trouve l’occasion. En tant que musicien (il joue des saxophones soprano, ténor et baryton, de la clarinette, de la zurna et de la flûte), Atzmon a remporté plusieurs prix internationaux, dont le BBC Jazz Award, en 2003, et il est considéré l’un des artistes les plus doués et créatifs dans sa catégorie. En tant que militant antisioniste, bien qu’il soit d’origine israélienne, Gilad Atzmon dénonce sans relâche son appartenance à l’Etat juif, et il proclame qu’il n’a fait que naître là-bas, rien de plus, et qu’il ne ressent aucune sympathie, aucune compassion ni aucune nostalgie envers l’Etat occupant qu’est Israël. Durant les dernières années, il a écrit un grand nombre d’articles et prononcé moult conférences. Il se produit de manière régulière sur scène afin de condamner l’agressivité historique d’Israël, qui se déchaîne dans les territoires occupés de Palestine, et actuellement, il déploie un lobbying dynamique en se rendant dans de nombreux pays afin d’augmenter la connaissance des opinions publiques au sujet du massacre de Gaza et de la boucherie dont ont été victimes des civils innocents, principalement des enfants et des femmes, dans la bande de Gaza. Durant son tout récent déplacement en Grèce, il a répondu à de nombreuses interviews et il est apparu dans plusieurs émissions de télévisions (il a été également interviewé à la radio), au cours desquels il a exprimé sa condamnation sans appel du génocide israélien à Gaza. Il pense que le peuple grec est - ce qui est heureux - plus au courant, mieux informé, et que c’est la raison pour laquelle les Grecs ont déployés de grands efforts pour faire connaître leur sympathie et leur solidarité à la population de la bande de Gaza. Vous pourrez lire ci-après le texte complet d’une interview exclusive de Gilad Atzmon, dans laquelle sont abordés tout un ensemble de questions relatives au massacre en cours à Gaza, aux crimes israéliens contre l’humanité et à la nécessité que les responsables israéliens soient jugés par un tribunal international impartial. Kourosh Ziabari [KZ] : Pour commencer, je voudrais connaître votre opinion sur le conflit en cours à Gaza, que d’aucuns ont qualifié de « bataille la plus catastrophique » de la dernière décennie. Que pensez-vous du massacre de civils, enfants, femmes et bébés, à Gaza ? Gilad Atzmon [GA] : Ce à quoi nous assistons, à Gaza, c’est au déni de l’holocauste en live. L’Etat juif perpètre la barbarie à l’état pur, et pourtant, le monde reste silencieux. Une fois encore, nous sommes confrontés à la vérification du fait qu’avoir donné un mandat en vue de l’obtention d’un foyer national au peuple juif s’est avéré une erreur très grave, et même mortelle. La seule question, aujourd’hui, c’est de savoir de quelle manière démanteler cette créature belliqueuse monstrueuse, sans transformer notre planète en une boule de feu. [KZ] : Vous critiquez l’Etat israélien impitoyablement ; néanmoins, vous aurez sans doute remarqué que les médias et les porte-parole israéliens collent sans autre forme de procès l’étiquette « traître » à tous les citoyens israéliens - journalistes, professeurs ou orateurs - qui condamnent l’Etat juif en raison de ses massacres et de ses agressions militaires. Comment résolvez-vous cette problématique ? [GA] : Tout d’abord, permettez-moi de vous dire que ça n’est pas si terrible que cela, d’être un « traître », dans un pays assassin... Toutefois, je ne me considère pas Israélien. Je suis né là-bas, en Israël, mais cela fait des années que je n’y vis plus, et que je n’y ai même pas remis les pieds. Ayant réalisé que je résidais dans un pays volé, en tant qu’oppresseur, j’ai emballé mes saxos et je me suis tiré. Dans une certaine mesure, je peux être considéré comme « un juif fier de se haïr lui-même ». Je suis mort de honte de moi-même et de ceux qui ont été mes concitoyens. De cette honte, j’en parle ; j’écris des articles à son sujet, et je compose de la musique en essayant de la surmonter. [KZ] : Les responsables israéliens prétendent qu’ils ne visent qu’à exercer des représailles en attaquant les bases du Hamas, et qu’ils ne tuent que des individus appartenant à une armée. D’un autre côté, ils interdisent l’entrée des journalistes et des correspondants des médias dans la bande de Gaza occupée, et ils les empêchent de diffuser la réalité. Comment peuvent-ils justifier une telle contradiction ? Pourquoi ne laissent-ils pas entrer les journalistes à Gaza, s’ils sont sincères dans leurs allégations ? [GA] : Je ne pense pas que les Israéliens en aient quoi que ce soit à cirer, des contradictions ou dans l’illogisme. Les Israéliens se foutent totalement de leur image ; il faut le savoir. Je vais essayer de développer. Israël est désormais le plus grand ghetto juif qui ait jamais existé. Un ghetto juif, c’est, fondamentalement, un endroit où les juifs puissent donner libre cours à leurs symptômes, collectivement, strictement entre eux, sans avoir à surveiller ce qu’ils disent, pensent ou ressentent. Israël s’est d’ores et déjà entouré de murailles gigantesques, simplement afin de donner au mot ségrégation un sens bien concret. Et pourtant, le ghetto juif israélien est très différent du ghetto est-européen. Alors que, dans le ghetto européen, les juifs étaient intimidés par la réalité qui les entourait, dans le ghetto israélien, ce sont les juifs qui intimident les autres, les non-juifs. Ils veillent à ce que le Moyen-Orient, tout le Moyen-Orient, soit maintenu dans un état d’anxiété constante. La mentalité du ghetto est un outil analytique très utile. Cet outil nous aide, par exemple, à comprendre pourquoi le Premier ministre Olmert s’est permis de se vanter publiquement d’avoir humilié le président Bush et sa secrétaire d’Etat Condoleezza Rice. Dans le ghetto, les juifs se sentent en sécurité ; ils peuvent dire tout ce qui leur passe par la tête, tout en étant parfaitement assurés que strictement rien ne filtrera en direction des goyim. Dans le ghetto, il n’y a qu’une seule logique qui prévale : la logique juive. Toutefois, dans les années 1950, le Premier ministre Ben Gourion adopta le cadre du ghetto juif dans un mantra politique israélien qu’il formula éloquemment comme suit : « Peu importe ce que les goyim disent, la seule chose qui ait une quelconque importance, c’est ce que les juifs font ! » Apparmment, le mantra du ghetto juif à la sauce Ben Gourion a réussi à couper les Israéliens du reste de l’humanité. Mais c’est encore plus grave que cela, comme nous le voyons aujourd’hui à Gaza, et comme nous l’avons vu dans tous les conflits déclenchés par Israël : ce mantra du ghetto juif détache le paradigme hébraïque de toute notion d’éthique humaine. C’est cette philosophie même qui trouve aisément sa traduction dans le pragmatisme militaire mortel d’Israël. « Manifestement, ce que l’Onu ou les médias du monde entier peuvent bien penser n’a pas réellement d’importance ; seul importe ce que « Tsahal » fait ». Bon. Maintenant, je vais essayer de traiter de la question du journaliste étranger. Les chefs militaires israéliens savaient très à l’avance que Gaza allait devenir un bain de sang pour les civils palestiniens. Manifestement, ils savaient d’avance les armes qu’ils allaient utiliser. La dernière chose dont ils aient eu besoin, c’étaient des journalistes étrangers informant leurs rédactions respectives d’un massacre en cours à Gaza. Les médias mondiaux et le « droit de savoir » n’intéressent nullement Israël. Dans l’Etat du ghetto juif, une seule chose importe : ce que fait « Tsahal »... Les Israéliens voulaient terminer leur (« Tsahal ») boulot avant tout : tuer un maximum de Palestiniens, détruire Gaza et en démanteler l’infrastructure, histoire de recouvrer leur pouvoir de dissuasion, qu’ils avaient perdu depuis bien des années. Tout simplement, ils ne voulaient pas avoir des journalistes écrivant depuis Gaza dans les pattes... [KZ] : Etant donné cette situation tellement complexe, quelle est la principale raison, à vos yeux, pour laquelle Israël a toujours bloqué les bateaux chargés d’aide humanitaire qui avaient mis le cap sur Gaza ? Y a-t-il un quelconque danger à laisser entrer de la nourriture, des médicaments et des premiers secours destinés à une multitude de civils n’ayant pas le moindre accès au monde extérieur ? [GA] : La réponse est presque étymologique : parler d’ « action humanitaire », cela présuppose avoir une familiarité profonde avec la notion d’humanisme. Les Israéliens n’ayant strictement aucun (zéro) engagement vis-à-vis de l’éthique ou de l’humanisme universel, nous ne saurions attendre d’eux qu’ils s’adonnent à une quelconque action humanitaire, ni qu’ils se vouent à une quelconque cause humaniste. Ces derniers jours, Israël a bombardé des hôpitaux, des écoles, des centres d’aide aux réfugiés et des centres de distribution de ravitaillement de l’Onu. Il nous faut bien l’admettre : l’Etat juif est une entité outrancièrement criminelle qui n’a pas son pendant. Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas nous attendre à ce qu’ils entendent une quelconque exhortation à l’humanité. Non, ce à quoi nous devons nous attendre, c’est à voir Israël se comporter en tant que ce qu’il est, c’est-à-dire l’incarnation du mal absolu. Et malheureusement, force m’est bien de reconnaître qu’ils ne nous décevront jamais, sur ce point. [KZ] : L’utilisation de phosphore blanc dans les bombes que l’armée israélienne balance sur la tête des civils, chez eux, à Gaza, semble une violation manifeste des règles internationales, notamment de la Convention de Genève. Y a-t-il un moyen de sanctionner ces crimes de guerre ? [GA] : Je ne suis pas juriste, aussi je ne peux pas vous répondre de manière adéquate à cette question. Toutefois, il est très intéressant de noter qu’en dépit d’une très large condamnation, dans le monde entier, d’Israël, pour son utilisation de bombes au phosphore blanc, l’armée israélienne n’a jamais cessé d’en employer, et ce n’est pas la première fois qu’elle utilise des armes non-conventionnelles contre des civils, suscitant l’outrage de la communauté internationale. Chaque jour, nous voyons ces bombes (au phosphore) mortelles explosant au-dessus de cibles civiles. Une fois encore, nous constatons que tout ce que les goyim peuvent rien dire n’a strictement aucune importance : seul compte ce que les juifs font. Et que font-ils : ils assassinent des civils palestiniens... J’ajouterai que les Israéliens ne cessent de se lamenter au sujet de « potentielles » armes de destruction massive que d’autres pays pourraient détenir, et cela semble parfaitement pathétique, dès lors qu’ils possèdent eux-mêmes un arsenal obscène de têtes nucléaires. Etant donné qu’ils se foutent totalement de la légalité internationale, pourquoi voudriez-vous qu’ils aient quoi que ce soit à cirer de l’opinion publique mondiale ? [KZ] : Provisoirement, même si la guerre s’arrêtait dès aujourd’hui et même si Israël se retirait des territoires occupés, le bilan du conflit est de plus de mille trois-cents tués et plus de 70 % de l’infrastructure de la bande de Gaza, dont les habitations et les bâtiments publics, ont été détruits. Comment pourrait-on administrer une réelle justice à Israël, et lui faire payer ses crimes contre l’humanité ? [GA] : Encore une fois, je ne suis pas un expert juridique. Ce n’est pas que je veuille me défiler. Toutefois, ma spécialité, c’est l’identité juive et l’identité israélienne. Ce qui m’intéresse, c’est la métaphysique de l’inclination génocidaire des Israéliens. Je suis en train de réfléchir à cette Identité qui est capable d’infliger une telle douleur et un tel carnage à des civils innocents. Ce qui m’interpelle, c’est cette banalité du mal que démontre le summum de la barbarie d’Israël, et le soutien juif institutionnel à ce mal, dans le monde entier. Je pense qu’une fois que nous aurons commencé à prendre conscience de la nature de l’ennemi que nous devons abattre, nous pourrions mieux savoir de quelle manière le combattre. Pour être franc, les tribunaux internationaux, je n’y crois pas. Une prise de conscience générale, très largement reconnue, que l’Etat juif n’est rien d’autre qu’une barbarie à l’état pur me semble beaucoup plus efficace. [KZ] : Une dernière question : quel est le message, qu’en tant qu’artiste israélien, vous adressez au peuple palestinien ; à ces mères qui ont perdu leurs enfants, ou à ces enfants traumatisés qui subissent le choc d’avoir perdu leurs parents ? [GA] : Mes très chers frères et sœurs. Cela brise le cœur de voir la mort et le carnage que vous inflige l’Etat juif. Nous voyons tous ce que vous subissez, et nous savons tous que la justice est de votre côté. Je vous supplie de ne pas perdre l’espoir. Le mal connaît toujours une fin, et le mal israélien n’échappera pas à cette règle. Israël finira. Mais nous devons faire quelque chose, nous devons agir, pour que cette fin se produise. Toutefois, il y a au moins une chose qui est parfaitement claire. L’Occident soi-disant « libéral » a été incapable de vous sauvez, hélas, trois fois hélas ; les pays arabes, encore une fois, ont été incapables de se joindre à votre combat. Aussi triste que cela soit, autant la justice est de votre côté, autant vous êtes seuls, encore une fois, à être confronté avec le mal absolu. Israël a une quantité énorme de bombes, dans son arsenal. Mais vous, mes frères et mes sœurs palestiniens, vous avez ces choses qu’eux, ils n’ont pas : la justice est de votre côté, l’humanité est dans vos rues, vous avez le moral, et vous avez l’arme suprême, à savoir l’arme démographique. Le pays, c’est la terre de Palestine ; Israël n’est qu’un Etat. Les Etats viennent, et puis ils disparaissent. La terre, elle, est éternelle. Vive la Palestine ! * Kourosh Ziabari est journaliste iranien 20 janvier 2009 - Palestine Think Tank - Vous pouvez consulter cet article à : http://palestinethinktank.com/2009/... Traduction de l’anglais : Marcel Charbonnier |
La dernière arme secrète d'Israël | |
AUTEUR: Ayman EL KAYMAN |
Peres, Livni, Olmert, Barak, sans oublier l’inénarrable Olivier Rafkowitz, chargé des relations publiques francophone de Tsahal : chaque fois qu’ils prononcent ce mot, ils ont l’air d’expectorer, de cracher un gros mot. Ils ne disent jamais « Hamas », mais « Khamas », remplaçant le « H » par un « kh », équivalent de la jota espagnole.
Hamas, acronyme de harakat al-muqâwama al-'islâmiya (حركة المقاومة الإسلامية) - mouvement de la résistance islamique - s’écrit avec un « h », ح en arabe, mais dans leur bouche, le ح devient خ .
Or, khamas, en hébreu moderne, veut dire « vol, spoliation»!
Ainsi donc, le message subliminal qui sort de la bouche du moindre porte-parole de l’État-voyou, chaque fois qu’il parle du « khamas », est d’emblée négatif, aussi bien pour les oreilles hébreues que pour les oreilles arabes, puisque, en arabe, la lettre « khâ » exprime la …merde. Une mère de famille dit à son enfant : « ne touche pas ça, c’est khâ ». Ainsi pour tout Arabe, le ministre égyptien des Affaires étrnagères mérite bien son nom puisqu’il s’appelle Abul Gheith (littéralement le père de la merde).
Ce choix délibéré de la part des Grands Linguistes Israéliens est d’autant plus pervers que le « Chet » (ח), la huitième lettre de l’alphabet hébreu, représente traditionnellement la lumière et la vie. Mais il ne faut s’étonner de rien de la part de chefs qui ont choisi le shabbat de la Hannoukah – la Fête des Lumières - pour déclencher leur opération « plomb jeté » (et non pas « plomb durci », comme on s’obstine à nous le répéter) sur Gaza.
La question que je me pose est celle-ci : les correspondants et envoyés spéciaux des médias audiovisuels occidentaux en Israël, qui reprennent presque tous cette prononciation israélienne de « khamas » sont-ils conscients qu’ils se font complices de l’utilisation d’une ALSDM (arme linguistique secrète de destruction massive) ?
Les juristes internationaux devraient de toute urgence se pencher sur la notion de crime de guerre linguistique.
Ayman El Kayman, enquêteur de l’AIEL (Agence internationale de l’énergie linguistique)
Bonne semaine, quand même ! Que la Force de l’esprit soit avec vous ! ...et à mardi prochain !
Source : Coups de dent - Le blog de Ayman El Kayman
Article original publié le 20/1/2009
Sur l’auteur
Ayman El Kayman est un auteur associé de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cet article est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur et la source.
URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=6882&lg=fr |
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Prêt à regarder la réalité en face à propos d'Israël ? |
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L'Epiphanie du pasteur Thomas ArePrêt à regarder la réalité en face à propos d'Israël ?Par Paul Craig Roberts CounterPunch, le 25 juillet 2008article original : "Are You Ready to Face the Facts About Israel? "
"Le 21 octobre (1948), le Gouvernement d'Israël a pris une décision qui allait avoir un effet durable et semeur de discorde sur les droits et le statut de ces Arabes qui vivaient à l'intérieur de ses frontières : l'établissement officiel d'un gouvernement militaire dans les zones où la plupart des habitants étaient arabes." — Martin Gilbert, "Israel: a History"
J'avais renoncé à essayer de trouver un Américain doté d'une conscience morale et du courage qui va avec, et j'étais sur le point d'abandonner mon clavier lorsque j'ai rencontré le pasteur Thomas L. Are.
M. Are est un pasteur presbytérien qui avait l'habitude de dire à ses paroissiens d'Atlanta (Géorgie) : "Je suis sioniste". Comme la plupart des Américains, le pasteur Are avait été séduit par la propagande israélienne et contribuait à la propager auprès de son assemblée de fidèles.
Vers 1990, le pasteur Are eut une prise de conscience qu'il a attribuée au chanoine de la cathédrale Saint-Georges de Jérusalem et auteur Marc Ellis, coéditeur du livre, "Beyond Occupation" [au-delà de l'occupation].
Réalisant que son ignorance de la situation sur le terrain l'avait rendu complice de graves crimes, le pasteur Are écrivit un livre en espérant éviter à d'autres de commettre les mêmes erreurs et peut-être se racheter en partie, "Israeli Peace Palestinian Justice", publié en 1994 au Canada.
Le Pasteur Are avait fait des recherches sur ce sujet et écrit un livre courageux. Il faut se rappeler que 1994 était bien avant le livre de Walt et de Mearsheimer, sorti récemment, qui a exposé le pouvoir du Lobby d'Israël et sa capacité à contrôler l'explication apportée aux Américains sur le "conflit israélo-palestinien".
Le pasteur Are commence par un compte-rendu de la première attaque contre les Palestiniens, un événement qui s'est produit avant que la naissance de la plupart des Américains aujourd'hui en vie. Il cite l'éminent historien britannique, Arnold J. Toynbee : "Le traitement infligé aux Arabes palestiniens en 1947 (et en 1948) était tout aussi moralement indéfendable que le massacre de six millions de Juifs par les Nazis. Bien que ce ne fût pas comparable quantitativement avec les crimes des Nazis, ce l'est qualitativement."
Golda Meir, considérée par les Israéliens comme une grande dirigeante et par les autres comme l'une des grandes criminelles de l'histoire, contestait les faits : "Ce n'était pas comme s'il y avait un peuple palestinien en Palestine et que nous soyons venus et les en avions chassés et pris leur pays. Ils n'existaient pas."
L'apologie de Golda Meir pour les grands crimes d'Israël contredit tellement les faits que l'on en reste abasourdi. Les camps de réfugiés palestiniens existent toujours à l'extérieur de la Palestine et sont remplis des Palestiniens et de leurs descendants, dont les villes, villages, maisons et terres furent saisis par les Israéliens en 1948. Le pasteur Are fournit au lecteur la description que Naïm Atik a faite de ce qui lui est arrivé, à l'âge de 11 ans, lorsque les Juifs arrivèrent à Beisan le 12 mai 1948. Des communautés entières de Palestiniens disparurent purement et simplement.
En 1949, les Nations Unies dénombraient 711.000 réfugiés palestiniens.[United Nations General Assembly Appendix 4, No. 15 ]
En 2005, l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient [UNRWA] estimait que 4,25 millions de Palestiniens et leurs descendants étaient réfugiés hors de leur patrie.
La politique israélienne consistant à évincer les non-Juifs s'est poursuivit pendant soixante ans. Le 19 juin 2008, le Comité Laity en Terre Sainte a rapporté sur le site Window Into Palestine que le Ministère de l'Intérieur israélien est en train de supprimer les droits de résidence des Chrétiens de Jérusalem qui ont été reclassés comme "visiteurs dans leur propre ville".
Le 10 décembre 2007, le député israélien Ephraïm Sneh pérorait dans le Jérusalem Post qu'Israël avait remporté "une vraie victoire sioniste" sur le plan de partition de l'ONU "qui cherchait à établir deux nations sur la terre d'Israël". Ce plan de partition avait alloué à Israël 56% de la Palestine, laissant les Palestiniens avec seulement 44%. Mais Israël a altéré ceci au fil du temps. Sneh a fièrement déclaré : "Lorsque nous aboutirons à un règlement permanent, nous détiendrons 78% de la terre, tandis que les Palestiniens en contrôleront 22%."
Sneh aurait pu ajouter que ces 22% sont essentiellement un ramassis de ghettos séparés les uns des autres et séparés des routes, de l'eau, des établissements de santé et des emplois.
Le pasteur Are décrit que les abus contre les droits des Palestiniens sont la politique officielle d'Israël. Les assassinats, la torture et les passages à tabac sont routiniers. Le 17 mai 1990, le Washington Post a rapporté que [l'association] Save the Children [Sauvez les Enfants !] "a prouvé, documents à l'appui, les passages à tabac commis sans distinction, l'utilisation de gaz lacrymogène et les fusillades d'enfants chez eux ou juste à l'extérieur de chez eux, lorsqu'ils jouent dans la rue, sont assis dans leur salle de classe ou qu'ils se rendaient à l'épicerie."
Le 19 janvier 1988, le Ministre de la Défense Yitzhak Rabin, qui deviendra plus tard Premier ministre, annonça la politique de "raclées punitives" contre les Palestiniens. Les Israéliens ont décrit le but de cette raclée punitive : "Notre tâche est de recréer une barrière et d'amener à nouveau la peur de la mort aux Arabes de la région."
Selon Save the Children, le passage à tabac d'enfants et de femmes sont habituels. Le pasteur Are, citant ce rapport dans le Washington Post, écrivait : "Save the Children a établi qu'un tiers des enfants battus avaient moins de 10 ans et qu'un cinquième d'entre eux avaient moins de cinq ans. Près d'un tiers des enfants battus souffraient de fractures."
Le 8 février 1988, le magazine Newsweek citait un soldat israélien : "Nous avions reçu l'ordre de frapper à chaque porte, d'entrer et de nous emparer de tous les hommes. Les plus jeunes étaient alignés face contre mur et les soldats les frappaient avec des matraques. Ce n'était pas une initiative privée, mais les ordres de notre commandant de compagnie… Après que l'un des soldats eut terminé de battre un détenu, un autre soldat le traita de 'Nazi' et le premier homme lui rétorqua : 'Espèce de cœur d'artichaut'. Lorsque l'un des soldats essaya d'en stopper un autre qui frappait un Arabe sans raison, les coups de poings se mirent à voler." C'était au temps où la conscience n'avait pas encore été éliminée des rangs de l'armée israélienne.
Dans le London Sunday Times du 19 juin 1977, Ralph Schoenman, directeur exécutif de la Bertrand Russell Foundation, a écrit : "Les interrogateurs israéliens maltraitaient et torturaient les prisonniers arabes de façon routinière. Les prisonniers ont une cagoule sur la tête ou les yeux bandés et sont pendus par leurs poignets pendants de longues périodes. La plupart d'entre eux est frappée aux parties génitales ou ils sont abusés sexuellement d'une manière ou d'une autre. La plupart subissent des agressions sexuelles. D'autres reçoivent des décharges électriques."
Amnesty International a tiré la conclusion suivante : "Il n'y a aucun autre pays au monde où l'usage officiel de la torture prolongée est aussi bien établi et documenté que dans le cas d'Israël."
Même le Washington Post pro-israélien a rapporté : "Lorsqu'il est arrêté, un détenu endure une période de privation de nourriture et de sommeil suivant des méthodes institutionnalisées, et le prisonnier est obligé de rester debout durant de longues périodes avec les mains menottées en l'air et un sac crasseux lui recouvrant la tête. Les prisonniers sont tirés sur le sol, frappés avec divers objets, savatés, déshabillés et placés sous des douches glacées."
On se croirait à Abou Ghraïb [N. du T. : en Irak, la prison où les Américains faisaient subir toutes sortes de tortures aux Irakiens] ! Des reportages de presse affirment que des experts en torture israéliens ont participé aux tortures des détenus rassemblés par les soldats américains, ce qui faisait partie de la propagande du Régime de Bush pour convaincre les Américains que l'Irak était submergé de terroristes d'Al-Qaïda. Le 23 juillet 2008, le site Antiwar.com a posté un reportage de presse irakien selon lequel le gouvernement irakien avait libéré un total de 109.087 Irakiens "détenus" par les Américains. Evidemment, ces "détenus terroristes" avaient été utilisés pour les besoins de la propagande du Régime de Bush. Personne ne saura jamais combien d'entre eux ont été abusés par les tortionnaires israéliens importés par la CIA.
L'ouvrage du pasteur Are fait des suggestions intelligentes pour résoudre le conflit commencé par Israël. Toutefois, le problème est que les gouvernements israéliens ne croient qu'en la force. La politique du gouvernement israélien a toujours été de battre, de tuer et de brutaliser les Palestiniens pour les soumettre et les obliger à fuir. Quiconque en doute peut lire le livre du meilleur historien israélien Ilan Pappe, "Le Nettoyage Ethnique de la Palestine" (2006).
Les Américains sont un peuple crédule et naïf. Ils ont été pendant 60 ans complices des crimes qui, selon les mots d'Arnold Toynbee, "sont comparables en qualité" aux crimes de l'Allemagne nazie. Alors que Toynbee écrivait ceci il y plusieurs dizaines d'années, l'accumulation des crimes israéliens pourrait être maintenant comparable aussi en quantité [aux crimes des Nazis].
Les Etats-Unis mettent régulièrement leur veto sur les condamnations d'Israël par les Nations-Unies pour ses crimes brutaux contre les Palestiniens. Les contribuables américains insouciants ont été saignés pendant un demi-siècle pour fournir aux Israéliens les meilleures armes avec lesquelles ils attaquent leurs voisins, et l'Amérique - qui est essentiellement une nation captive - s'est laissée convaincre qu'Israël est la victime.
Voici ce que John F. Mahoney a écrit : "Thomas Are me rappelle Dietrich Bonhoeffer : un pasteur actif qui arrive à la réalisation dérangeante que lui et son peuple ont alimenté un terrible mensonge qui tue et torture des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants innocents. Point n'est besoin d'être devin pour deviner qu'un tel pasteur, à son tour, risque de perturber ses fidèles. Le pasteur Are a fait son travail, et je pense qu'il a souvent et longtemps prié pendant qu'il écrivait son livre courageux."
Bonhoeffer était un théologien et un pasteur luthérien, qui fut exécuté pour sa participation active dans la résistance allemande contre le nazisme.
Le Professeur Benjamin M. Weir, du Séminaire Théologique de San Francisco, a écrit : "Ce livre mettra le lecteur mal à l'aise. Il vous demande de prêter votre voix au nom des sans voix."
Les Américains qui ne sont plus capables de penser par eux-mêmes et qui sont terrifiés à l'idée d'être désapprouvés par ceux de leur génération sont incapables de prêter leur voix à quiconque, sauf à ceux qui contrôlent le monde de propagande dans lequel ils vivent.
L'ignorance et l'indifférence des Américains sont une grande frustration pour mes amis du mouvement israélien pour la paix. Sans un soutien extérieur, ces Israéliens, qui croient dans la bonne volonté et qui ne partagent pas la croyance de leur gouvernement dans la doctrine de Lénine selon laquelle la violence est la seule force efficace de l'histoire, sont démunis par le soutien de l'Amérique à la politique de violence de leur gouvernement et privés de toute solution pacifique d'un conflit qui a commencé en 1947 par l'agression israélienne contre des villages palestiniens sans méfiance.
Le pasteur Are a écrit son livre avec l'espoir que la plume est plus forte que l'épée et que les faits peuvent évincer la propagande et celui établir une base pour un règlement juste de la question palestinienne. Dans son chapitre de conclusion, "Ce que les Chrétiens peuvent faire", le pasteur Are écrit : "Nous ne pouvons pas permettre à d'autres de dicter notre pensée sur quelque sujet que ce soit, en particulier sur quelque chose d'aussi important que la loyauté chrétienne, qui est testée par notre attitude vis-à-vis de la recherche de justice pour les opprimés. Savoir est un devoir chrétien."
Ce devoir a bien sûr un coût. Le pasteur Are écrit : "Parlez au nom des Palestiniens et vous vous ferez des ennemis ! Pourtant, en tant que Chrétiens, nous devons être prêts à soulever des questions que nous avons pour l'instant choisies d'esquiver."
Plus d'une décennie plus tard, le Président Jimmy Carter, véritable ami d'Israël, a essayé une nouvelle fois de faire prendre moralement conscience [de cette question] aux Américains avec son livre, "Palestine: Peace Not Apartheid". Carter a été instantanément diabolisé par le Lobby d'Israël.
Jusqu'à présent, soixante années d'efforts ont été exercées en vain par des personnes bonnes et humanistes, afin de rendre Israël responsable, mais ces efforts sont encore plus importants aujourd'hui. Israël a pris en otage la nation américaine qui est sur le point d'attaquer l'Iran et les conséquences pourraient être catastrophiques pour tous ceux qui sont concernés. Le but affirmé de cette attaque est d'éliminer tout soutien au Hamas et au Hezbollah afin qu'Israël puisse mettre la main sur toute la Cisjordanie et le sud du Liban. Le Régime de Bush est enthousiaste à l'idée de faire ce qu'Israël lui dit et les médias et les églises évangéliques "chrétiennes" préparent le peuple américain pour cet événement.
Il est paradoxal qu'Israël démontre que la véracité ne se trouve pas dans la croyance chrétienne dans le bien, mais dans la doctrine de Lénine selon laquelle dans l'histoire la violence est la force efficace, et que les églises évangéliques sionistes soient d'accord. Paul Craig Roberts fut Secrétaire-adjoint au Trésor dans l'administration Reagan. Il a été rédacteur en chef associé de la page éditoriale du Wall Street Journal et rédacteur en chef collaborateur de National Review. Il est aussi le co-auteur de " The Tyranny of Good Intentions" [La Tyrannie des Bonnes Intentions].
Traduction : [JFG-QuestionsCritiques] http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Paul_Craig_Roberts/Israel_crimes_250708.htm |
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Ce que l’humanité doit aux Palestiniens par Gilles Devers |
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Israël -
Analyse sur l'état sioniste
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par Gilles Devers, Avocat Pendant longtemps j’ai cru qu’Israël n’était pas un État comme un autre. Je vois aujourd’hui, dans un déchirement douloureux, que pour les dirigeants d’Israël, le crime de guerre est un choix politique. |
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